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DMARC, SPF et DKIM

Ses 5 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire

Trois mécanismes d'authentification de la messagerie qui empêchent un fraudeur d'envoyer des courriels au nom du domaine d'une entreprise, et dont l'absence se voit de l'extérieur à la souscription.

Définition

Le protocole de messagerie ne vérifie pas, par lui-même, que l'expéditeur d'un courriel est bien celui qu'il prétend être. Trois mécanismes complémentaires comblent cette lacune. SPF publie la liste des serveurs autorisés à envoyer du courrier au nom d'un domaine. DKIM appose sur chaque message une signature cryptographique vérifiable par le destinataire. DMARC indique aux serveurs destinataires ce qu'ils doivent faire d'un message qui échoue à ces contrôles, le laisser passer, le mettre en quarantaine ou le rejeter, et renvoie au propriétaire du domaine des rapports sur les usages de son nom. Ensemble, ils rendent beaucoup plus difficile l'usurpation directe d'un domaine, qui sert à l'hameçonnage des clients et à la fraude au virement par faux ordre d'un dirigeant ou d'un fournisseur. Pour le souscripteur, ces réglages présentent un double intérêt : ils agissent sur la fréquence d'un péril coûteux, la fraude par ingénierie sociale, et ils se vérifient de l'extérieur, par une simple consultation des enregistrements publics du domaine, sans dépendre des déclarations de l'assuré. Ils ne protègent pas contre les domaines ressemblants, qui relèvent d'une autre surveillance.

Exemple

Depuis février 2024, les deux principaux fournisseurs de messagerie grand public exigent des expéditeurs qui envoient plus de 5 000 messages par jour qu'ils publient une politique DMARC et authentifient leurs courriels par SPF et DKIM, faute de quoi leurs messages sont rejetés ou classés comme indésirables.

Termes associés
Également connu sous

DMARC, authentification des courriels, email authentication

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