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Garanties de première partie (cyber)

Ses 6 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire

Volet de la police cyber qui indemnise les pertes subies par l'assuré lui-même, réponse à incident, restauration, perte d'exploitation, extorsion, par opposition à sa responsabilité envers les tiers.

Définition

Une police cyber se compose de deux moitiés que le souscripteur tarife séparément. Les garanties de première partie indemnisent les pertes que l'assuré subit lui-même du fait d'un incident : frais de réponse à incident et d'investigation technique, frais juridiques et de notification, restauration des données et des systèmes, perte d'exploitation et frais supplémentaires, extorsion, parfois remplacement du matériel rendu inutilisable et fraude. Les garanties de tierce partie couvrent sa responsabilité envers les autres : clients dont les données ont fui, partenaires contaminés, autorités. La distinction commande la souscription. Les garanties de première partie sont exposées à la fréquence des rançongiciels et à la durée des arrêts, donc à la qualité des sauvegardes et de la détection de l'assuré. Elles sont aussi celles qui s'accumulent le plus, puisqu'une même attaque ou une même panne de fournisseur frappe les pertes d'exploitation de milliers d'assurés à la fois. La responsabilité, elle, se développe lentement, au rythme des contentieux, et relève d'une logique proche des lignes financières. Depuis 2020, l'essentiel de la sinistralité cyber provient de la première partie.

Exemple

L'étude annuelle d'un grand groupe informatique sur le coût des violations de données estimait en 2024 le coût moyen mondial d'une violation à 4,88 millions de dollars, dont la plus grande part tenait à la détection, à la remise en état et à la perte d'activité, c'est-à-dire à des postes de première partie.

Termes associés
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Également connu sous

first-party cyber, dommages propres cyber, garanties dommages de la police cyber

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