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Rapport DBIR de Verizon

Rapport annuel de Verizon qui compte les violations de données et leur chemin d'entrée : la base de fréquence par vecteur que lisent les souscripteurs cyber.

Définition

L'édition 2024 du Data Breach Investigations Report, la 17e, analyse 30 458 incidents de sécurité, dont 10 626 violations de données confirmées. Deux chiffres ont circulé dans les comités de souscription. L'exploitation de vulnérabilités comme accès initial a presque triplé (+180 %), tirée par la campagne de Cl0p contre MOVEit. Et 68 % des violations comportent un élément humain non malveillant : un clic sur un lien piégé ou une erreur de configuration. Le DBIR est le rapport annuel de Verizon sur les violations de données. Il part des dossiers de son équipe de réponse à incident et de ceux de dizaines de contributeurs (forces de l'ordre, CERT, éditeurs de sécurité). Chaque cas y est codé selon le cadre VERIS : l'acteur, l'action, l'actif touché, l'attribut compromis. L'édition 2025, la 18e, porte sur 22 052 incidents et 12 195 violations. La part des violations impliquant un tiers y double, à 30 %, et le rançongiciel apparaît dans 44 % des violations. La rançon médiane payée est de 115 000 dollars, et 64 % des victimes n'ont pas payé. Pour un souscripteur, c'est une base de fréquence par vecteur : quelle part des violations commence par un identifiant volé, une vulnérabilité exposée, un courriel. Les questionnaires de souscription suivent le même ordre de priorité, et la montée des tiers nourrit les questions sur les prestataires qui touchent aux données. Le rapport a ses angles morts, puisqu'il compte ce que ses contributeurs voient, et un échantillon de dossiers d'enquête ne décrit pas un portefeuille assuré ; il ne donne aucun montant de sinistre exploitable. À ne pas confondre avec le rapport Cost of a Data Breach d'IBM et du Ponemon Institute, qui chiffre le coût moyen d'une violation : le DBIR mesure sa fréquence et son chemin d'entrée.

Ses 7 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire
Rapport DBIR de Verizon : illustration de la fiche Cyber du glossaire AlgoPolis
Exemple

Cas d'école : un souscripteur reçoit le dossier d'une société de logistique de 900 salariés qui expose un VPN et un serveur de transfert de fichiers sur internet. Il rouvre l'édition 2024 du DBIR, où l'exploitation de vulnérabilités comme accès initial a progressé de 180 %, en bonne partie par MOVEit. Il demande alors au courtier le délai de correction des équipements exposés, puis la liste des prestataires qui accèdent aux données clients, puisque l'édition 2025 place les tiers dans 30 % des violations. Le rapport ne lui donne aucun prix. Il lui dit quelles questions poser en premier.

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Termes associés
Également connu sous

DBIR, dbir report, rapport DBIR, Data Breach Investigations Report, rapport Verizon sur les violations de données

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