SCOR
Réassureur français fondé en 1970, coté sur Euronext Paris : l'un des grands réassureurs mondiaux, actif en dommages et en vie, qui a grandi en rachetant Revios en 2006 et Converium en 2007.
SCOR est créée en 1970 sous le nom de Société Commerciale de Réassurance, à l'initiative du ministère de l'Économie, pour doter la place de Paris d'un réassureur capable de conserver en France une partie des primes de réassurance qui partaient à l'étranger. Elle devient une société cotée au début des années 1990 et s'étend par acquisitions : le réassureur de vie allemand Revios en 2006 et le réassureur suisse Converium en 2007 en font un acteur mondial, avec un siège à Paris et des implantations en Suisse, à Cologne, à Singapour et aux États-Unis. Elle exerce en réassurance de dommages (SCOR Global P&C) et en réassurance de vie et santé (SCOR Global Life), et en investissement. Elle compte parmi les grands réassureurs mondiaux. En 2018, l'assureur Covéa a proposé de la racheter pour un peu plus de huit milliards d'euros, offre que le conseil de SCOR a refusée comme sous-évaluée et non sollicitée. Pour une cédante française, SCOR est un partenaire naturel pour des traités de dommages et de vie, un acteur sur la longévité et la mortalité, et un participant actif de la réassurance cyber et des risques émergents. Son modèle interne est approuvé pour le calcul de son SCR.
Cas d'école. Une mutuelle française place un traité en quote-part de décès à hauteur de 40 % sur un portefeuille de prêts immobiliers. SCOR prend 30 % de la quote-part du traité, soit 12 % du portefeuille, et fixe une commission de réassurance de 28 % avec un partage de bénéfices. Si la mortalité observée reste sous les tables, la commission glissante monte jusqu'à 32 %, au profit de la cédante.
SCOR, SCOR SE, Société Commerciale de Réassurance, SCOR réassureur français, SCOR Global
Suivez la recherche
Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.
Pas de spam, désinscription en un clic, aucune donnée revendue.