Les réponses et les explications de chaque question s’affichent ici une fois le parcours terminé. Elles renvoient alors vers la fiche du glossaire correspondante, où la notion est traitée en entier avec son exemple chiffré.
1. Qui pose la fenêtre horaire, à quel moment, et combien de fois ?
La cédante, APRÈS COUP, une fois la séquence terminée et les montants connus, et ce choix ne s'exerce qu'une fois. La fenêtre doit être continue
Le traité accorde ce droit à la cédante parce que le lui refuser reviendrait à faire dépendre le recouvrement d'une convention météorologique dont aucune des deux parties n'a la maîtrise. C'est donc un véritable levier économique, exercé en connaissance des chiffres, et le réassureur le sait en cotant. La proposition sur l'apériteur transfère le levier à celui qui paie. Celle sur l'organisme tiers décrit une rédaction qui existe pour OUVRIR la fenêtre dans certains traités, et non pour la placer à la place de la cédante. Celle qui impose de choisir avant la fin de la séquence supprime l'essentiel : le choix n'a de valeur que fait en connaissance des montants.
Fiche du glossaire · clause-horaire2. Agréger paraît toujours favorable, puisqu'une seule occurrence signifie une seule priorité. Quand cela cesse-t-il d'être vrai ?
Dès que la séquence agrégée dépasse le sommet de la couche : la cédante paie une priorité, épuise sa portée, et supporte en net tout l'excédent. Ce qui tranche n'est pas la priorité mais la PORTÉE
En scindant, la cédante paie deux priorités mais présente deux fois une couche non saturée, et le recouvrement total peut être supérieur. La priorité pousse à agréger, la portée pousse à scinder, et une troisième grandeur s'ajoute, ce qui reste de capacité pour l'exercice. La proposition qui rend le découpage obligatoire au-delà de la fenêtre confond une contrainte de forme, la fenêtre est continue et bornée, avec une obligation de scinder. Celle sur les reconstitutions nomme la troisième grandeur et la présente comme le critere, alors qu'elle s'ajoute au calcul plutôt qu'elle ne le tranche. Celle sur les périls décrit un cas où plusieurs clauses coexistent, question de qualification et non d'arbitrage.
Fiche du glossaire · epuisement-de-tranche3. La clause horaire a un sens parce qu'un ouragan a un début, une fin et un nom. Que devient-elle sur un péril qui n'a pas d'occurrence naturelle ?
Elle devient absurde : une compromission introduite un jour, dormante des mois, puis activée par vagues ne se laisse pas dater, et déplacer la fenêtre change le nombre d'occurrences sans qu'aucun fait extérieur ne l'impose
Le problème est actuel plutôt que théorique : les obligations catastrophe cyber sont émises en base par évènement, ce qui applique une clause horaire à un péril qui n'en porte aucune, et le désaccord se découvre au sinistre. La proposition sur la date de découverte décrit une convention qu'on serait tenté d'adopter et qui déplace l'arbitraire sans le supprimer. Celle sur l'allongement des fenêtres traite un problème de nature par une question de durée. Celle qui renvoie à l'agrégé nomme la structure qui répond effectivement à la fréquence, et elle répond à une autre question que celle posée, qui est ce que devient la clause.
Fiche du glossaire · reassurance-catastrophe4. Parmi les points du wording qui décident de ce que la clause vaut, lequel porte sur son déclenchement, et pourquoi importe-t-il ?
Ce qui OUVRE la fenêtre : le premier dommage, ou un fait météorologique nommé et daté par un organisme tiers. Selon la réponse, le choix appartient à la cédante ou se trouve fixé de l'extérieur
Quatre points décident de ce que la clause vaut et se lisent avant de signer : ce qui l'ouvre, son périmètre, la combinaison des périls, et l'accord des définitions avec les polices émises. Celui du déclenchement est le seul qui touche à la main qui pose la fenêtre, donc au levier lui-même. La proposition sur la durée nomme le paramètre le plus visible, et l'épreuve de certification demande d'ailleurs ce qui multiplie les occurrences À DURÉE ÉGALE, ce qui montre bien que la durée ne suffit pas. Celle sur les reconstitutions et celle sur la définition du péril nomment des paramètres réels qui agissent avant ou après la fenêtre, jamais sur elle.
Fiche du glossaire · wording-de-traite5. Les polices émises définissent l'évènement autrement que le traité. Qui supporte l'écart, et quand le découvre-t-on ?
La cédante, et elle le découvre en réglant : elle indemnise ses assurés selon ses polices et recouvre selon son traité, si bien que la différence reste chez elle sans qu'aucune clause ne l'ait annoncée
L'accord des définitions est l'un des quatre points à vérifier avant de signer, et c'est celui dont l'oubli ne se voit qu'au règlement : la cédante est prise entre deux contrats qu'elle a signés séparément. La proposition qui fait primer le traité inverse la hiérarchie, un réassureur ne s'engageant que selon ses propres termes. Celle qui fait peser l'écart sur les assurés est doublement fausse, les polices leur étant opposables telles qu'elles sont écrites et le traité leur étant étranger. Celle qui conclut à la coïncidence décrit ce qu'on souhaiterait et que rien ne garantit, les deux textes étant négociés à des moments différents avec des interlocuteurs différents.
Fiche du glossaire · net-loss-ratio