Cybermalveillance.gouv.fr
Dispositif public français d'assistance aux victimes d'actes de cybermalveillance, particuliers, entreprises et collectivités, qui oriente vers des prestataires de proximité et publie des statistiques sur les menaces courantes.
Cybermalveillance.gouv.fr est le dispositif national d'assistance aux victimes d'actes de cybermalveillance, porté depuis 2017 par un groupement d'intérêt public réunissant l'État, des associations, des professionnels et des assureurs. Il s'adresse aux publics que l'agence nationale de la sécurité des systèmes d'information ne suit pas directement : particuliers, petites et moyennes entreprises, collectivités, associations. Sa plateforme permet à une victime de diagnostiquer son problème, hameçonnage, rançongiciel, piratage de compte, faux support technique, et d'être mise en relation avec des prestataires de proximité référencés, dont certains portent un label de qualité. Il mène aussi des campagnes de sensibilisation et publie un rapport annuel sur les menaces observées dans ses demandes d'assistance. Pour l'assurance, le dispositif joue un double rôle. Il constitue une porte d'entrée de la réponse à incident pour des assurés qui n'ont ni panel ni coach, et plusieurs assureurs le mentionnent dans leurs contrats destinés aux petites entreprises. Et ses statistiques donnent une vue de la fréquence des attaques sur les petites structures, segment où les données de sinistralité assurée restent minces faute de pénétration de l'assurance cyber.
Cas d'école : un artisan découvre un vendredi soir que ses fichiers clients sont chiffrés. Il n'a pas d'assurance cyber. Sur la plateforme publique, un diagnostic en ligne l'oriente vers un prestataire labellisé de son département, qui intervient le lundi, et il est invité à porter plainte, étape qui conditionnerait aussi une éventuelle indemnisation.
dispositif national d'assistance aux victimes, GIP ACYMA, Cybermalveillance
Suivez la recherche
Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.
Pas de spam, désinscription en un clic, aucune donnée revendue.