Police bijoutier (jewelers block)
Police tous risques des professionnels de la joaillerie, de l'horlogerie et du diamant, qui couvre leur stock et les biens confiés, en magasin, en coffre, en transit et chez les sous-traitants, sous des conditions de sûreté strictes.
Le négoce de bijoux, de montres et de pierres précieuses concentre une valeur considérable dans un faible volume, facile à emporter et à écouler. La police bijoutier, issue du marché de Londres, couvre le stock du professionnel et les biens que ses clients ou confrères lui ont confiés, quel que soit l'endroit où ils se trouvent : vitrine, coffre, atelier, salon professionnel, voyage d'un représentant qui porte des pierres sur lui. En contrepartie, elle impose des conditions de sûreté précises, classe des coffres, alarmes reliées, horaires d'ouverture, règles pour les valeurs portées hors des locaux, dont le non-respect prive de garantie. Les exclusions portent notamment sur la disparition inexpliquée et les détournements par les employés, sauf extension. Pour le souscripteur, le risque est dominé par le vol à main armée et le cambriolage organisé, et par l'accumulation dans les quartiers diamantaires et les salons, où des centaines de professionnels réunissent leurs stocks.
Le week-end du 15 février 2003, des cambrioleurs ont vidé 123 des 160 coffres du sous-sol de l'Antwerp Diamond Centre, emportant diamants, or et bijoux estimés à plus de 100 millions de dollars, en grande partie mal ou pas assurés.
jewelers block, assurance des joailliers, police des négociants en pierres précieuses
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Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.
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