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Special purpose arrangement (Lloyd's)

Ses 6 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire

Syndicat du Lloyd's qui ne souscrit pas lui-même mais reprend en quote-part une partie des affaires d'un syndicat hôte, ce qui permet à un capital extérieur d'entrer au Lloyd's sans créer d'équipe de souscription.

Définition

Un special purpose arrangement est un syndicat du Lloyd's dont l'activité consiste exclusivement à reprendre, par une quote-part de réassurance, une fraction définie des affaires souscrites par un autre syndicat, dit hôte, sans souscription propre. L'agence de gestion du syndicat hôte continue de choisir les risques et de fixer les conditions ; le syndicat à objet spécial suit ses décisions dans la proportion convenue. Le montage sert d'abord à faire entrer au Lloyd's du capital qui veut une exposition à un portefeuille identifié sans en assumer l'organisation : fonds de titres liés à l'assurance, investisseurs institutionnels, réassureurs étrangers, parfois des acteurs cherchant une présence sur une branche précise, comme la réassurance catastrophe ou le cyber. Il sert aussi au syndicat hôte, qui accroît sa capacité de souscription et perçoit une commission sur les affaires cédées. Pour l'observateur, c'est la version londonienne du sidecar : un véhicule qui loue le savoir-faire d'un souscripteur à un capital qui n'en a pas, avec le risque classique de désalignement si la commission rémunère le volume plutôt que le résultat.

Exemple

Cas d'école : un fonds de titres liés à l'assurance souhaite une exposition au risque cyber sans bâtir d'équipe. Il capitalise un syndicat à objet spécial qui reprend 30 pour cent du portefeuille cyber d'un syndicat hôte reconnu, contre une commission de réassurance de l'ordre de 30 pour cent des primes et une commission de résultat sur les bénéfices.

Termes associés
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Également connu sous

SPA, special purpose syndicate, syndicat à objet spécial

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Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.

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