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Agent général

Intermédiaire mandaté par un seul assureur, ou quelques-uns, pour distribuer ses produits en son nom. Le courtier, lui, est le mandataire de son client.

Définition

L'article L. 511-1 du code des assurances rend le mandant civilement responsable du dommage causé par la faute de ses mandataires agissant en cette qualité. Pour un agent général, le mandant est la compagnie. L'agent est le mandataire de l'assureur : il agit en son nom, engage sa signature dans les limites du traité de nomination, et ses fautes dans l'exercice du mandat remontent à l'assureur. Le courtier, lui, est le mandataire de son client. Il fonde son conseil sur l'analyse d'un nombre suffisant de contrats du marché et en répond sur son propre patrimoine. L'agent général n'a pas à comparer les offres du marché, puisqu'il n'en représente qu'une. Il garde un devoir de conseil sur les produits de sa compagnie, et l'ORIAS l'inscrit dans une catégorie distincte de celle du courtier. Le modèle pèse encore lourd en France et en Allemagne, où les réseaux d'agents portent une part importante de l'assurance des particuliers et des petits professionnels. Il tient par la fidélité de la clientèle et un coût d'acquisition modéré. Sa limite est la gamme d'une seule compagnie, que les comparateurs et la bancassurance ont rendue visible pour le client.

Ses 5 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire
Agent général : illustration de la fiche Marchés du glossaire AlgoPolis
Exemple

En France, le statut d'agent général d'assurance repose sur un traité de nomination conclu avec une compagnie. Au registre des intermédiaires, l'agent figure dans une catégorie distincte de celle du courtier. C'est la nature du mandat qui décide, en cas de mauvais conseil, si l'assuré se retourne contre la compagnie ou contre l'intermédiaire lui-même.

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Termes associés
Également connu sous

tied agent, agent général d'assurance, mandataire d'assurance, réseau propriétaire

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