Aller au contenu
←Retour au glossaireVie & prévoyance

Rente éducation

Rente versée aux enfants d'un assuré décédé jusqu'à la fin de leurs études, en pourcentage croissant du salaire du parent disparu.

Définition

L'OCIRP, union d'organismes de prévoyance créée en 1967, sert des rentes éducation jusqu'aux 18 ans de l'enfant, prolongées jusqu'à 26 ans s'il poursuit des études. La rente éducation verse aux enfants d'un assuré décédé un revenu périodique jusqu'à la fin de leurs études. Le capital décès, lui, verse une somme unique aux bénéficiaires désignés. L'écart touche au fond : un capital se consomme, se place mal ou se dilapide. Une rente affectée suit l'enfant jusqu'au terme de sa scolarité et résiste aux aléas du ménage survivant. Son montant s'exprime en pourcentage du salaire annuel du parent disparu, par tranches d'âge croissantes, parce qu'un enfant coûte plus cher en grandissant, et surtout pendant les études supérieures. Elle se double souvent d'une rente de conjoint. Elle est presque toujours portée par un régime collectif plutôt que par un contrat individuel : elle dépend donc du maintien du lien d'emploi au moment du décès. Elle répond à un préjudice qui s'étale sur quinze ou vingt ans après le deuil, et qu'un versement unique protège mal.

Ses 6 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire
Rente éducation : illustration de la fiche Vie & prévoyance du glossaire AlgoPolis
Exemple

L'OCIRP, union d'organismes de prévoyance créée en 1967 et spécialisée dans ces garanties, sert des rentes éducation. Elles sont généralement versées jusqu'à 18 ans, et prolongées jusqu'à 26 ans en cas de poursuite d'études. Les barèmes s'échelonnent par tranches d'âge : de l'ordre de 5 % du salaire annuel du parent pour les plus jeunes, 10 % à l'adolescence et 15 % pendant les études supérieures.

À lire ensuite
Termes associés
Également connu sous

rente temporaire d'éducation, garantie orphelin

Rester informé

Suivez la recherche

Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.

Pas de spam, désinscription en un clic, aucune donnée revendue.