Syndication
Plusieurs souscripteurs prennent chacun une fraction d'un même risque, et portent ensemble une exposition qu'aucun ne pourrait porter seul.
La syndication répartit un risque trop lourd entre plusieurs porteurs, qui en prennent chacun une part soutenable ; la somme des parts couvre l'incouvrable. Elle est née dans les cafés de commerce londoniens, autour du slip : chaque souscripteur inscrivait son nom sous une ligne, avec le pourcentage accepté. Le geste règle deux problèmes à la fois. Chaque porteur supporte sa part, et son exposition se diversifie d'elle-même. La syndication structure encore aujourd'hui le placement des grands risques industriels et, au-delà, toute l'architecture de la coassurance et de la réassurance. Le naufrage du Titanic en a montré la puissance : la perte, répartie entre une soixantaine de syndicats et une douzaine de compagnies, fut absorbée sans qu'aucun porteur ne s'effondre.
Une grande exposition se place encore comme au premier jour. Un courtier présente le risque, un souscripteur apériteur fixe le prix et sa part, puis les suivants prennent chacun un pourcentage jusqu'à ce que la couverture soit complète.
syndication, placement par lignes, partage de ligne
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Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.
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