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Taux de transformation (hit ratio)

Ses 5 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire

Proportion des affaires cotées qui aboutissent à un contrat, indicateur de l'alignement entre le prix et les conditions d'un souscripteur et ceux du marché, à lire toujours avec la rentabilité des affaires gagnées.

Définition

Le taux de transformation rapporte le nombre, ou le volume de primes, des affaires effectivement souscrites au nombre des affaires cotées. Il mesure l'alignement entre l'offre d'un souscripteur et le marché. Un taux très faible signale un prix ou des conditions en décalage, trop exigeants pour être acceptés, ou un choix délibéré de ne coter que pour observer. Un taux très élevé est plus inquiétant qu'il n'y paraît : il suggère que le souscripteur gagne parce qu'il est le moins cher ou le plus large, ce qui l'expose à l'antisélection, les meilleurs risques partant vers des concurrents plus sélectifs et les moins bons restant chez lui. Le bon taux dépend donc de la branche, du cycle et de la stratégie, et il ne se lit jamais seul. Il s'analyse avec l'adéquation tarifaire des affaires gagnées, avec la composition des affaires perdues et les raisons de la perte, et avec le taux de renouvellement, qui mesure la fidélité du portefeuille existant. Les systèmes de souscription enregistrent désormais les cotations perdues et le prix du concurrent retenu lorsque le courtier le communique, ce qui permet de reconstituer la courbe de demande du marché et d'ajuster le prix au plus près.

Exemple

Cas d'école : une équipe cote 400 affaires nouvelles dans l'année et en gagne 60, soit un taux de 15 pour cent. L'analyse montre que les affaires gagnées ont une adéquation tarifaire moyenne de 92 pour cent, contre 105 pour cent pour celles qu'elle a perdues : l'équipe gagne surtout les risques qu'elle a sous-tarifés, signe d'antisélection.

Termes associés
Également connu sous

hit ratio, quote-to-bind ratio, taux de concrétisation

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