Aller au contenu
←Retour au glossaireSinistres & indemnisation

Tempête Xynthia (2010)

Ses 5 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire

Tempête dont la surcote a submergé des lotissements du littoral atlantique en 2010, et qui a fait juger la responsabilité d'un maire pour l'urbanisation de zones inondables.

Définition

Xynthia n'était pas une tempête exceptionnelle par le vent, mais elle a coïncidé avec une marée de fort coefficient, et la surcote a franchi des digues anciennes derrière lesquelles des maisons de plain-pied avaient été construites sur d'anciens marais. La plupart des victimes sont mortes noyées chez elles, la nuit. En France, le vent relève de la garantie tempête des contrats habitation et la submersion du régime des catastrophes naturelles, de sorte qu'un même sinistre a mobilisé deux mécanismes. L'État a ensuite racheté et détruit des centaines de maisons dans des zones jugées trop dangereuses, avec le fonds de prévention des risques naturels majeurs, et a renforcé les plans de prévention des risques littoraux. La condamnation pénale du maire de La Faute-sur-Mer a fait de l'urbanisation en zone inondable une question de responsabilité personnelle, et non plus seulement d'assurance.

Exemple

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, Xynthia a fait 47 morts en France, dont 29 à La Faute-sur-Mer ; le 12 décembre 2014, le tribunal correctionnel des Sables-d'Olonne a condamné l'ancien maire René Marratier à quatre ans d'emprisonnement, peine réduite en appel en 2016.

Termes associés
Articles liés
Également connu sous

Xynthia, submersion de La Faute-sur-Mer, Xynthia storm surge

Rester informé

Suivez la recherche

Une lettre par semaine. En tête, la note de souscription de la semaine, quand il en paraît une : une décision datée et argumentée, signée de Paul Bernardski. Ensuite, ce que l'observatoire a publié en risque cyber, en risque politique et en assurance. Sans compte, sans suivi.

Pas de spam, désinscription en un clic, aucune donnée revendue.