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Vente liée et produit accessoire

Assurance vendue à l'occasion d'un autre achat, dont la marge tient à l'absence de comparaison plus qu'à la qualité de la garantie.

Définition

29 août 2019 : le régulateur britannique ferme les réclamations sur l'assurance de protection des paiements vendue avec les crédits, après plus de trente-huit milliards de livres d'indemnisations. Une assurance accessoire se vend au moment d'un autre acte : un crédit, un voyage, l'achat d'un appareil, la location d'un véhicule. Toute son économie découle de ce moment. L'acheteur est captif. Il ne compare pas, décide en quelques secondes et prête au produit la confiance qu'il accorde au vendeur principal. Les marges dépassent donc de loin celles des mêmes garanties vendues seules. La sinistralité tombe parfois si bas qu'on peut douter de l'utilité de la couverture, et une part notable des assurés découvre qu'elle n'était pas éligible à la garantie payée. Les régulateurs de conduite ont répondu par trois règles successives. Un délai de réflexion obligatoire sépare la vente principale de la vente accessoire. La gouvernance produit oblige à démontrer l'adéquation à une clientèle cible. Un test de valeur compare la prime aux prestations réellement versées. Le contentieux de masse né des assurances de crédit inadaptées reste la référence pour mesurer ce que coûte un défaut de distribution.

Ses 7 renvois, tissés sur les 18 catégories du glossaire
Vente liée et produit accessoire : illustration de la fiche Marchés du glossaire AlgoPolis
Exemple

Au Royaume-Uni, le contentieux de masse sur les assurances de protection des paiements vendues avec des crédits a coûté aux établissements plus de trente-huit milliards de livres sterling d'indemnisations. Le régulateur avait fixé au 29 août 2019 la date limite des réclamations.

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add-on insurance, vente liée, produit d'assurance accessoire, tied selling

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